
Même les cailloux en ont plein le dos, de la racaille de la talus. Avec les chutes de viandards, les éboulements, on peut se dire qu'effectivement, la nature au sens large, minérale comme végétale (que l'on songe aux gentils narbes qui provoquent des ricochets) prête son concours à la régulation de cette vérole qui empoisonne la tranquilité des écureuils, lapins, cerfs et randonneurs.
Illustration ?
Mardi 17 novembre, du côté de Villard-Reymond (Isère), village en montagne, en Oisans, une chute de pierres a obligeamment détruit le genou d'un chasseur qui, en compagnie de deux autres tueurs, traquait le chamois.
Et si les secours civils en avaient marre, eux aussi, de la vermine des bosquets ? Car tu penses bien qu'il a fallu aller le chercher, le blessé, dans cet endroit périlleux, avec un hélico de la sécurité civile et des gars du peloton de gendarmerie de haute montagne.
C'est facturé à qui, ces conneries ?