• affiche_mimizan_2012_V1

    En vertu de l’article 521-1 du code pénal, la corrida est illégale à Mimizan. N’en déplaise au maire en connivence avec les responsables du club taurin (qui n’existe que depuis un an), il n’y a aucune tradition « locale ininterrompue » à Mimizan. La création d’une tradition est précisément interdite par cet article de loi. Pourtant, comme l’an dernier, une corrida est prévue le 25 août.

    Nous manifesterons donc pour que la loi et l’éthique soient respectées dans cette ville et non pas selon le bon vouloir du maire  !

    Rassemblement à 15h30 (près des arènes, ce lieu est à confirmer, au « bon gré » du maire).

     


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  • toro

    Don Hilario Serrano était un éleveur de toros réputé. Dans sa ferme de Galapagar (Madrid), il mettait tout son soin à faire reproduire et nourrir des ruminants pour qu'ils aillent ensuite se faire supplicier dans une arène pour le plus grand plaisir de tarés en bermuda.
    À 79 balais, mercredi 1er août, il en a pris une sévère puisque l'un de ses reproducteurs, le voyant ramasser du bois dans l'enclos, l'a encorné à l'abdomen, le laissant pour vraiment mort.
    Le bureau de l'association espagnole des familles de toros torturés fait savoir qu'au nom de tous ses adhérents, il se servira une double portion de fourrage.


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  • encierro

    Ça c'est de la plaie ! Un chef d'oeuvre que tu peux encadré (et même revendre sur le net si t'es fauché). Une plaie maousse difficile, cependant, à prendre en photo. Tout le monde crie, se bouscule, et il faut se magner sinon les chirurgiens font rien qu'à suturer.
    Alors désolé, j'ai pas ça en magasin.

    Dimanche 29 juillet, Carmen Vázquez (57 ans) était venu assister à un lâcher de toros à Collado Villalba, commune pourrave et sans intérêt à quelques 35 bornes de Madrid.
    Le premier toro de la série, de très mauvaise humeur (comme il a raison) dégagea la barrière de sécurité et fonça dans le public pour y faire un peu de ménage à coup de corne.
    C'est Carmen qui s'y colla : elle reçu donc un magnifique coup de boule au niveau de l'hémithorax droit qui la laissa, épatée, avec une plaie profonde de ...50 cm.
    Oui, t'as bien lu ! 50 cm...La moitié d'un mètre.
    Inutile de te préciser que le médecin des arènes de Collado Villalba a été vite dépassé et qu'il a fallu demander l'hélico pour transporter la perforée à l'hôpital Gregorio Marañón.
    Si tu veux mon avis, ça m'étonnerait fort qu'elle insiste, l'année prochaine, pour venir voir le lâcher de toros.


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  • colbac-

    Le dimanche 12 août 2012 le COLBAC (COmité de Liaison Biterrois pour l'Abolition de la Corrida) organise 2 manifestations anti corrida, une le matin et une l’après-midi.

    Entre les deux manif nous pique-niquerons comme les années précédentes au bord du fleuve à l’ombre du jardin de la Plantade.

    Manif du matin
    Rendez-vous à 10 H, avenue Claparède, à l’entrée de l’espace nautique (piscine municipale) au cœur de la feria.
    Thème de cette action : nous exigerons que les citoyens, jamais consultés, puissent enfin décider par référendum local si les corridas, soutenues et subventionnées par la mairie avec nos impôts, doivent ou non continuer.
    Pour que notre manifestation ne donne lieu à aucun incident, les manifestants, résolument non violents, ne devront répondre à aucune provocation quelle qu’elle soit. Nous devrons rester de marbre et silencieux. Ce sont nos pancartes et banderoles qui parleront pour nous, expliquant le sens de notre manifestation. Chaînes de télé, radios et journaux divers, prévenus et convoqués, recevront un dossier de presse expliquant pourquoi nous exigeons un référendum.

    Manif de l'après-midi
    Rendez-vous à 16 H 30 sur le parking du magasin DECATHLON à l’ombre de la pinède.
    Comme les années précédentes nous occuperons, banderoles déployées, le carrefour giratoire Vincent Badie (au croisement de la rocade et de la route de Bessan) et nous distribuerons un tract aux innombrables automobilistes qui, quittant les plages, se rendront à la feria.

    Pour tout renseignement : http://www.colbac.fr/


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  • Affiche_des_fetes2012

    Alain Afflelou, le lunetier et par ailleurs président du club de l'Aviron Bayonnais (qui, comme son nom ne l'indique pas, est un club de rugby) s'était engagé à sponsoriser les fêtes de Bayonne à hauteur de 500000 €. Ce n'est pas rien, une somme pareille. C'est une belle manne, en ces temps si difficiles pour la corrida.
    C'est pourquoi Jean Grenet, député-maire de cette ville sanglante, amateur de torture sous le soleil, avait annoncé, tout fier, ce partenariat au printemps dernier, pensant enfin avoir trouvé de quoi compenser les 400000 € d'économies qu'il avait dû consentir. Sans le fric d'Afflelou, les fêtes de Bayonne était amputées d'un jour.

    Mais le hic, c'est qu'Alain Afflelou avait exigé que ce soutien financier n'aille pas à l'organisation de corridas. Et quand il a appris, tardivement paraît-il, que cette tradition conne et cruelle était maintenue dans le cadre de la féria (il y a une corrida à cheval le 28 juillet), il a piqué une grosse colère et a annulé illico sa participation financière.
    Le communiqué de la société est clair : "Ayant tardivement appris l'existence d'une corrida durant les Fêtes de Bayonne, Alain Afflelou en personne, ainsi que la société Alain Afflelou, ne veulent pas s'associer à des événements impliquant des actes de violence envers les animaux".
    "Nous l'avons dit et répété. Encore et encore. La marque Alain Afflelou ne sera jamais associé de près ou de loin à la tauromachie. Ni en France, ni ailleurs."

    Céti pas beau ? Pan dans la gueule de Grenet et des aficionados ! Qui vont ramer pour trouver du blé afin de financer leur distraction sordide.
    Manquerait plus que la flotte s'y mette et pourrisse la journée du 28 juillet. Allez, prions très fort...


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