• -panneau-attention-palombierePanneau-

    Mais c'est hallucinant ! Dans les Landes, quand tu oses te promener en forêt, non seulement tu risques de te prendre sur la tronche un paloumayre qui dégringole de sa cabane pourrite mais en plus, d'exploser en mille morceaux. C'est carrément l'Irak ce coin...
    Je sais bien que la chasse, c'est la guerre en temps de paix mais quand même, à ce niveau là d'intensité, c'est tristement bluffant. De toute façon, dès qu'il y a de la racaille des talus quelque part, personne n'est en sécurité.

    Vendredi 5 octobre, du côté d'Amou (Landes, donc), au lieu-dit Menaou, à gauche après les narbes qui ont des branches, quatre chasseurs se préparaient à grailler dans la caravane de l'un deux, située au pied de la palombière. On ne se refuse rien chez les tueurs d'oiseaux bleus, c'est le grand luxe, les petits plats dans les grands...
    Et puis c'est joli, une caravane dans la forêt, ça n'enlaidit pas le paysage.
    La bonbonne de gaz a explosé. Pourquoi ? À la limite, on s'en bat les flancs.Toujours est-il que la caravane a été entièrement détruite par les flammes et le proprio de la palombière peut s'asseoir sur la saison de chasse à la palombe qui va commencer : il a été brûlé au troisième degré aux mains et au visage.


    votre commentaire
  • biche

    Aujourd'hui, tu vas aller faire un tour sur le blog de l'ami Yvan, photographe animalier et amoureux des Pyrénées. Tu peux bien faire ça pour cette biche, non ?
    Ce que tu vas voir, c'est la réalité de la chasse, cette distraction pour tarés imbibés. On sous-estime souvent les méfaits de la racaille des talus, ignorant ce qu'ils recouvrent comme saloperies.
    Quelle engeance !

    http://images-du-pays-des-ours.blogzoom.fr/


    votre commentaire
  • foret

    Vilaine la pierre ! Comme si elle ne savait pas qu'une balle, c'est lourd à digérer, ça ballonne, ça détraque le bidon. Et ça l'amuse de renvoyer les projectiles dans le buffet des chasseurs qui passent par là. Certes, ils terrorisent la nature, dissuadent quiconque de venir ramasser des champignons (t'en connais beaucoup, toi, des gens qui sont d'accord pour prendre une bastos dans la tête ?) alors que les forêts du Jura sont si belles en  automne mais tout de même...
    Hein ? Elle a raison de provoquer des ricochets ? Ils nous font sérieusement chier, les viandards ? Oui, quand on y pense... Cette façon qu'ils ont de confisquer les bois et chemins creux, avec ce dédain imbécile propre aux traditions à la con.
    Alors oui, bien fait pour leur gueule, à ceux qui nous pourrissent la vie et font des cartons sur des animaux pépéres.
    Granges-sur-Baume, c'est près de Lons-le-Saunier et c'est carrément dans le Jura. Dimanche (jour des saigneurs) 30 septembre, battue au sanglier.
    Planquez les gosses, enfermez les promeneurs, priez pour les zanimos.
    Un coup de feu. Mais la balle n'est pas rentrée dans le gras d'un sanglier, non, elle a détruit l'abdomen d'un chasseur car renvoyée par un rocher qui traînait dans le coin, un peu désoeuvré.
    Gravement blessé, il a été (le chasseur, pas le rocher) conduit à l'hosto de Besançon, poil au colimaçon.


    votre commentaire
  • n0130

    Du côté de Cassagnas (Lozère plus à grand chose), la chasse est ouverte tous les jours de la semaine, surtout le dimanche (car c'est un endroit magnifique pour la rando et la baignade), de 6 heures du matin à 22 heures, sauf en cas de mauvaises vendanges. Auquel cas, l'heure de fermeture est ramenée à 21h55.
    Et un cessez-le-feu (rappelle-toi que la chasse c'est la guerre) est observé de 10 à 11 heures, heure de l'apéro sacré. Le cubi adoucit les moeurs, dit-on.
    En fin de matinée, ce vendredi 29 septembre, au lieu-dit le Magistavol, était-ce de la fébrilité, de l'impatience ? Alors qu’il traquait un sanglier en compagnie d’autres viandards, un chasseur a fait une chute et s’est alors accidentellement tirée dans le genou, avec sa propre arme. 
    Comme un grand.
    Sans trop m'avancer, je pense qu'il a dû avoir mal et que le simple mercurochrome n'a pas suffit.


    1 commentaire
  • n0145

    Ah ça, t'en vois des charretées de flics et de CRS pour dégager un camp de roms où se planquent quelques chapardeurs...Par contre, t'as plus personne dans les forêts alors que ça tire au gros calibre et que les bavures et homicides involontaires pleuvent. Gosses, marcheurs, randonneurs, VTTistes, automobilistes, tous dérouillent et se prennent des balles. Et pourtant, les préfets sont moins au taquet pour assurer leur sécurité. Faut croire que c'est plus facile et plus rentable politiquement de cogner sur un manouche que de sécuriser la campagne.
    La racaille des talus est autrement plus dangereuse. Elle fait peur. Elle a confisqué la nature pour y faire la guerre, une vraie guerre, avec des armes qui font mal et qui tuent. Mais les préfets s'en tamponnent le coquillard et le sinistre de l'intérieur (peut-être parce qu'il apprécie les tortionnaires de ruminants) encore plus.

    Dimanche 23 septembre, du côté de Saint-Martin-de-Brômes (Alpes-de-Haute-Provence), en forêt de Vaumaure, un viandard a ainsi descendu un promeneur qui passait par là.
    Avec du gros calibre. Forcément, c'était une battue au sanglier.
    Il dira qu'il ne l'a pas fait exprès, encore heureux, mais ça fait une belle jambe à la victime qui avait encore le droit de profiter de jours heureux sous le soleil.
    Le taulier de la fédé de chasse est désolé et souligne qu'en début de saison, les chefs de battues aux cervidés et sangliers remettent à chacun de leurs chasseurs une fiche de consignes de sécurité.
    Une fiche de consignes ! Elle est excellente celle-là...Une fiche de consignes de sécurité communiquée à des serial-killers qui ne peuvent pas écrire 3 phrases sans faire 16 fautes.
    Viandards partout, en sécurité nulle part.


    votre commentaire