• Le premier qui engloutit de la chair ouvrit le chemin au crime

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    Quelle habitude funeste il contracte, comme il se prépare bien à verser le sang humain l'impie qui, armé d'un couteau, déchire le cou d'un jeune taureau, et entend d'une oreille indifférente ses mugissements, l'homme capable d'égorger un chevreau qui pousse des vagissements semblables à ceux d'un enfant ou de manger un oiseau qu'il a nourri de sa main ! 
    Quelle distance y a-t-il de pareils actes à un crime complet ? A quoi ouvrent-ils la voie ?

    Ovide, Les métamorphoses, Tome III


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