• Lâcher de taureau grognon ou comment gâcher la fête en une minute

    bous

    Que tu ailles vers Valencia ou du côté de Tarragona, ces festivités débiles, y'en a à la pelle, toutes tournées autour du taureau, le bou comme ils l'appellent là-bas.
    Ah oui ! tu en trouves de ces virtuoses gueulards, ronds comme des queues de pelle, qui courent devant un taureau lâché dans les rues, derrière lui, à son côté, l'attrapant, lui donnant des coups, le pourchassant, sautant par dessus lui, l'évitant  et encore plus con, lui accrochant des boules de feu aux cornes (bou embolat), plaisanterie odieuse de mastroquets soulographes.
    Le parcours imposé à la malheureuse bestiole est bien délimité, des fois qu'elle aurait envie de se tailler, et sécurisé pour prévenir les accidents.
    Rafelbuñol, scrofuleuse commune à proximité de Valencia, avait préparé les choses, ce samedi 30 juillet. 
    À compter de 18h30, les rues de Ramón y Cajal, San Vicente, la Font, Santa Teresa, Sant Francesc, Sant Joan et la Plaza San José devaient accueillir le premier Bous al Carrer. Par la suite, tard dans la soirée, ce ne serait que picole et compagnie, en attendant 00h30, heure de la très appréciée embolada (le feu, c'est plus joli quand il fait nuit, demande donc à l'animal ce qu'il en pense). 

    18h30; tout était prêt; le taureau de l'élevage Cebada Gago s'élança. Mais le coquin était de mauvais poil.
    Il torpilla aussitôt la fête en chopant furieusement un homme de 45  ans et en lui distribuant sans mégoter plusieurs coups de corne, le laissant ... pour mort.
    Les organisateurs ont de ce fait annulé toutes les manifestations prévues.


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