• Accident de chasse mortel à Beysennac : l'étang moderne

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    C'est bien la peine d'obtenir un fabuleux cadeau de la part du président des riches et des marchands d'armes si les viandards ne sont pas foutus de faire leur taf jusqu'au bout.
    Tu le sais, les miliciens des campagnes peuvent désormais exterminer légalement, grâce à Sarkoléon et NKM, la ministre des loups et ours empaillés, deux oiseaux classés en grande vulnérabilité par l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) France : l'eider à duvet et le courlis cendré.
    Pour les tueurs/gestionnaires du vivant/crevé, ces deux bestioles, ça reste du piaf. Du moment que ça possède deux ailes et que ça vit près de la flotte, c'est comme qui dirait une sorte de coin-coin. Le viandard, avec ses deux neurones sans prise de terre, il n'est pas regardant sur les caractéristiques du gibier. A la limite, moins il y en a, plus c'est fun d'en buter.

    On suppose donc que c'est une sorte de coin-coin, un canard quelconque, que ce chasseur a voulu récupéré (moulade) samedi 28 janvier, du côté de Beysennac (Corrèze).
    Bin oui, les volatiles pulvérisés ne tombent pas forcément aux pieds de leurs bienfaiteurs (rappelle-toi qu'un chasseur régule pour le bien des espèces). Donc cet oiseau est tombé dans l'étang de la Sarette. Et dans l'étang, il y a de l'eau mouillée qui est froide. Surtout au mois de janvier.
    Tu suis ? Pour aller chercher son trophée, il a fallu qu'il rentre dans la baille. C'est ce qu'il a fait. Il s'est chopé une hydrocution. Il est mort.


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