• Accident de chasse à Woignarue : le diner de cons

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    C'est Hénaurme, c'est du lourd, de l'impressionnant, c'est à mettre sous cadre, pour en profiter lors des longues soirées d'hiver au coin du radiateur.
    Un accident de chasse de cette trempe, tu te demandes comment c'est possible. Et puis finalement, vu qu'ils sont fabriqués en série avec un nombre très réduit de neurones et de cablages, les viandards en sont capables. C'est à leur image en définitive.
    Je t'explique.

    Ils sont trois. Ce sont des potes de chasse. On peut supposer qu'après une bonne partie de tuerie, samedi 29 janvier à Woignarue (Somme), l'un d'eux a claironné : "Viendez les mecs, je vous offre à becqueter dans ma cabane, ce sera cool".
    Dans la soirée, ils se sont retrouvés ainsi dans une hutte pourrite comme il y en a plein dans le coin, garçonnière pour sniper de piafs.
    Comme dans un bon vieux western des familles où tu vois des hors-la-loi ne jamais se départir de leurs colts chargés, qu'ils aillent pisser, qu'ils prennent un bain, qu'ils jouent au poker, nos trois arsouilles ont fait pareil : les fusils posés contre la cloison ou mieux, contre la table de fortune qui supportait (la pauvre) leur festin.
    Y'en a un qui s'est vautré. Quand on est poli, on dit qu'il a trébuché. Déjà pris par les effets de quelques boissons fermentées ?
    Il a fait tombé un flingot. Chargé bien sûr... Des fois que du gibier traverserait soudainement le fourbi.
    Pan ! Deux convives ont ramassé la béchamel sur les guiboles.
    Ils ont été transportés à l'hosto d'Abbeville.
    On nous précise qu'aucune des deux victimes n'envisage de porter plainte. C'est beau l'amitié.
    Après ce 1er épisode sympa, celui à venir s'intitulera : "Devine qui vient diner ce soir chérie ? J'ai invité deux bons copains..."


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