• Accident céréalement mortel de chasse à Autry-le-Châtel : les maïs en ont plein le dos

    champ

    Faudra qu'on  m'explique.
    Posément.
    Parce que là, c'est imbitable.
    Je te résume : lui, 39 ans, ami de l'autre, rabattait le sanglier pour ce dernier. Oui, les 2 potes viandards étaient descendus exprès de la capitale pour venir crever du sanglier (impatients qu'ils étaient, la tuerie générale ne commençant que demain dans cette partie nord de la France) à Autry-le-Châtel (Loiret). C'était le 19 septembre dernier.
    Il rabattait donc. Il a été abattu. Ce sont des choses qui arrivent...
    Mais il a reçu le pruneau à sanglier dans le dos.
    En principe, quand tu rabats un animal, tu amènes le gibier auprès des chasseurs et tu le ne fais pas à reculons, sauf si t'es déjà sacrément poivré à cette heure de la journée.
    Le trépassé aurait dû prendre la sauce de face. Comment expliquer cette merditude absolue alors ?

    Il y a un début d'explication au fait qu'il se trouvait dans un champ de maïs, cette foutue céréale killer de viandards qui contrarie délibérément toute visibilité correcte.
    Soit il glandait dans le champ, scrutant les vols de piafs au loin, tournant le dos à son partenaire maladroit, soit il était vraiment con et faisait l'inverse de ce qu'il fallait faire; c'est à dire qu'il repoussait le gibier loin du lieu du meurtre.
    Excuse-moi, j'ai pas trouvé l'antonyme (Marceau) de rabattre. Débattre ?
    Quoiqu'il en soit, il l'a eu dans le dos. Et si au début ça brûle, à la fin tu meurs.


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