• A Nîmes, torturer un animal peut s'avérer être rentable

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    Communiqué de l'Alliance Anticorrida

    La Chambre régionale des comptes a rendu ses observations pour la période 2002-2008 , épinglant sévèrement la gestion des spectacles tauromachiques à Nîmes.

    Il y aurait notamment un doute sur le point de savoir si le versement de la redevance est TTC ou HT... Un différentiel de près de 20 % ! On y apprend également que la ville a toujours à sa charge les salaires et charges sociales du personnel de la billetterie, les frais d’entretien de la piste et de la carrière évalués à 102 000 € . Une paille !

    Mais surtout des éléments que la municipalité ne pouvait ignorer à la signature très controversée de la nouvelle convention avec la société Simon Casas productions !

    D’autant que déjà, en 1997, le rapport de la Chambre régionale des comptes évoquait l’absence de transparence du milieu taurin et consacrait six pages à ce même Simon Casas, mentionnant que pendant près de dix ans, sa société aurait bénéficié de largesses insoupçonnables qui se chiffrent par millions, sans pour autant avoir produit de justificatifs suffisants...

    Dans ces conditions, on est en droit de se demander les raisons qui ont poussé nos édiles à signer une nouvelle convention avec ce même prestataire ? Et, puisqu’il semblerait que nous sommes en démocratie, à quand un véritable débat public sur la question de l’utilisation de l’argent des contribuables dans l’organisation des spectacles tauromachiques ?

    Mais en attendant , qui va payer l’addition à l’heure où les Nîmois sont écrasés par la pression fiscale ? Ces mêmes contribuables nîmois qui sauront, je l’espère, s’en souvenir à leur prochain passage devant les urnes...


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